CFBR et projet ERINOH

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CFBR et projet ERINOH

Le Comité Français des Barrages et Réservoirs (CFBR) a été créé en 1926 sous le nom de Comité Français des Grands Barrages. Début 2005, date  à laquelle il a pris son nouveau nom, le Comité comprenait 351 membres, donneurs d’ordre, entreprises ou bureaux d’étude, tous désignés en raison de leur compétence en matière de barrages.

 

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Il a pour mission de favoriser le progrès dans la conception, la construction, l'entretien et l'exploitation des barrages — y compris les usines quand elles sont intégrées aux barrages — par l'échange d'informations entre ses membres.

 

Il anime des groupes nationaux de réflexion et organise chaque année un colloque technique.

 

Le CFBR participe activement
  • aux travaux de la Commission Internationale des Grands Barrages et de ses comités techniques de la CIGB,
  • à la rédaction de ses bulletins qui constituent la référence internationale dans la profession,
  • aux Commissions Exécutives et aux Congrès Internationaux des Grands Barrages.

Safege partage son expérience en participant à de nombreux groupes de travail : l’un d’eux a émis en 2005 des recommandations sur la justification de la stabilité des barrages-poids.  Safege participe également aux travaux du groupe de travail « Justification des barrages et digues en remblai » qui s’est constitué en 2007 pour harmoniser les pratiques françaises sous forme de recommandations pour la justification de la stabilité des barrages et des digues en remblai. À l’instar du travail réalisé pour les barrages-poids, ces recommandations s’efforceront d'adopter une présentation s’inspirant des Eurocodes, qui constituera un référentiel standard bien adapté pour une harmonisation des pratiques françaises.

Projet ERINOH


Safege participe, avec les grands acteurs de la profession, au programme ERINOH de recherche sur la stabilité des barrages. À l’échelle mondiale, les mécanismes d’érosion des sols sont à l’origine de la majorité des ruptures d’ouvrages hydrauliques et la France, qui compte des milliers de barrages  — digues de protection contre les inondations, voies d’eau navigable endiguées et digues d’aménagement hydraulique et de grands canaux d’irrigation —  n’est pas épargnée des conséquences désastreuses de défaillances de ces digues comme l’ont cruellement montré les inondations de 2002 et 2003 dans le Sud.

 

Dans ce contexte, l’objectif du projet ERINOH, sous l’égide de l’IREX, du RGC&U et de l’ANR, est d’étudier la résistance à l’érosion interne des digues et barrages sous deux formes complémentaires :

  • en laboratoire pour étudier des lois d’érosion interne des sols à des fins de modélisation (mise au point d’appareillages d’essais, méthodologie expérimentale opérationnelle pour des études de cas, etc.) ;
  • in situ élaborer des méthodes de détection d’hétérogénéités et de fuites sur les digues (développement de nouveaux capteurs et méthodes de prospection, amélioration de techniques à grand rendement et de logiciels d’aide à l’interprétation, développement de l’interprétation des mesures par fibre optique et par polarisation spontanée).

 

Voir aussi :